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Mentir... Tout un progamme.

J'excecre, le mensonge. C'est comme ça. Cependant, moi, je saurai, je crois, mentir, quand la cause est juste.

 Aujourd'hui, les personnages des chansons de Thomas sont un peu en ébullition.

 Vous savez que les jours passés, ils se sont tous regroupés autour de Diane. Elle est un peu soucieuse, depuis hier soir.

 C'est Felix, devant sa tasse de thé, qui prend la parole.

 Est ce que vous savez si elle va à la chasse, aujourd'hui ?

 non non, je ne crois pas. Elle a dit qu'elle n'avait pas de frayeurs à chasser.

 Mais vous savez, cette histoire d'association, là qu'elle a  éprouvé le besoin de créer, hier, c'était prémonitoire, en fait, elle savait. Elle savait qu'elle se sentirait seule, alors elle a un peu plus besoin de nous.  Mais c'est bien, on est là, au moins, on sert à quelque chose...

 Pendant ce temps là, "Dugenou" et "l'enfant sorcière", eux,  jouent autour de la maison. Ils sont insouciants, vraiment. Ils le sont autant que quand Diane, elle, prend sons tylo, et lui écrit, à lui.... Et ça lui manque, en fait, elle est un peu triste à cause de ça, ça ne fait aucun doute... En fait, elle a dit d'elle, hier, qu'elle était en etat de "retention de muse"... Je connaissais "retention d'eau", mais "retention de muse", je ne connaissais pas.

 C'est qu'elle a des idées, elle, qu'elle aimerait bien lui refiler, mais il parait qu'il est impératif de respecter les consignes, alors, elle s'y évertue...

 -Mais comment vit elle ça ?

 Et bien, ça la rend triste, bien sûr. Mais enfin, c 'est supportable, en fait. Elle peut très bien vivre sans lui écrire, hein. Faudrait pas croire. D'ailleurs, elle le lui a déjà prouvé.

  En fait, en ce moment, lui, s'évertue à endosser un certain démon, qu'elle a du supporter, qui s'appelle "maladie mentale"...
 - Mais c'est vachement intéressant, ça dis donc.

 Je suis allée fouiller sur son blog, à Diane, et regarde ce que j'ai trouvé. Ca concerne le pouvoir thérapeutique de l'Art, en général.

Thérapie, par le phénomène de catharsis.

  La chanson, comme toute oeuvre d'Art, a le pouvoir, aussi, par les émotions qu'elles provoquent, de cristalliser des ideaux, voir, des pulsions, ou de sentiments, et par ce fait, se comporte ainsi un peu comme une éponge, bienfaisante, dans un tissu social .

 Therapie par le phénomène "pépites merveilleuse".

 Bon, là, je suis en première ligne.... Bon bon. On se calme,  je suis concernée au premier chef. Arrêtez donc de me jeter des cacahuettes, s'il vous plait. C'est insupportable !
  Je vous explique, grosso modo.

  Quand un (ou une ) traumatisée correspond avec un artiste, que ce soit verbalement, ou par écrit,  que cet artiste, lui, conffectionne une oeuvre d'Art, en partant de ces écrits, il se passe la chose suivante...

 Le traumatisme, lui, se crée, par la charge émotionnelle ressentie, lors de l'agression, qu'il s'agisse de viol, d'une blessure quelconque, d'un génocide, peu importe.

 Quand le traumatisé, lui, réceptionne émotionnelllement, l'oeuvre d'Art, en ce qui nous concerne, ici, des chansons, c'est à son tour la charge émotionnelle qui va créer la réparation. On appelle ceci, en psycanalyse, ou psychologie "pépite merveilleuse".  C'est un phénomène extrêmement rare. Je dirai, pour l'avoir vécu de l'intérieur, donc, aux premières loges, comme Thomas, quand il me lisait, que ça n'est ni plus ni moins que la Roll Royce de la thérapie par l'Art. Mais vous aurez tout le loisir, prochainement, d'en entendre parler.

 Alors, bien sûr, etant artiste elle même, même si elle n'a elle, jamais encore travaillé avec une muse, elle sait que ce genre de collaboration amène une relation affective, entre le traumatisé, et l'artiste.  Cette relation là, n'est pas forcement à conotation sexuelle, même si ça arrive. Je pense qu'elle est au minimum, "bienveillante", ce qui me parait le "minimum syndical", en ce qui concerne cette relation là.

  Ensuite, après la reconstruction, il pourrait arriver, elle suppose, aussi, que l'artiste, et le traumatisé, lui, se detachent l'un de l'autre... Elle n'a pas d'exemple sous le nez, mais enfin, à bien y reflechir, pourquoi pas. De toute façon, que l'artiste, lui, soit d'accord ou pas, n'a aucune importance, puisque ça se passe dans la caboche du traumatisé, et si ce dernier à la gentillesse, lui, de le lui dire, et bien temps mieux pour l'artiste, mais il serait tout à fait envisageable qu'il ne l'en informe même pas, et ça n'empêcherait en rien cette réparation là, d'être parfaitement valable, puisque c'est le choc émotionnel, lui, qui a créé la réparation....

 Alors, voilà. S'entendre dire par l'artiste lui même "mais vous delirez, vous êtes complètement malade".... et bien c'est son affaire, après tout... En fait, on peut considérer, sans aucune arrière pensée, que son assentiment, à lui, est parfaitement superflu...Ce qui permet, à ce dernier, aussi, d'avoir la possibibilité, s'il le désire, ne pas trop travailler avec ses sentiments...

 Car dans le milieu artistique, il y a de tout n'est ce pas. Certains travaillent aux sentiments, puis il y a les autres... C'est que certains n'ont pas forcement les mêmes valeurs que d'autres.

Enfin, voilà. Quand le traumatisé, lui éprouve le besoin de partager cet emerveillement, qui se passe au coeur de son coeur, avec l'artiste, c'est un enrichissement pour les deux. Et quand ça n'est pas le cas, et bien le traumatisé, lui, est le seul à s'enrichir, émotionnellement, et l'artiste reste comme un gros con.... Pour faire simple. C'est donc, effectivement le traumatisé qui est gagnant, dans ce cas precis, et en aucun cas l'artiste.

Maintenant, que cette chose, là, lui ait été dite, precisement le jour où sa psychiatre, elle, n'était pas à la hauteur, va générer un travail, cet après midi, là.... Et c'est bien plus important que les foutaises entendues hier soir.

  Sinon, il est à noter que son mari (car oui, elle est encore mariée...), lui, a reçu le compte rendu thérapeutique, ces derniers jours... Il a très mal réagi,  en parfait cartésien, cartésianisme qui a génré son divorce.

 Mais ce compte rendu thérapeutique, lui a été distribué au reste du clan, au même moment.  S'en est suivi une altercation, entre le facteur (qui est son frère), et le mari....

 Mais aux dernières nouvelles, des éléments, eux, sont venus contrecarrer ces imbécilités... Il n'a jamais su être autre chose que "bas de giraffule", lui, on n'y peut rien ! C'est comme ça.... C'est pas faute de s'être donné du mal, pendant des années, pourtant.

  Puis Irene prit la parole:

- Avez vous remarqué que Thomas et Diane, ils forment un couple ?

 - Et bien dis donc, vu la façon dont ça se passe entre eux, en ce moment on peut avoir du souci à se faire.... Lui est en bas, en train de poser des cales, pour rehausser la chaise, il ment comme un arracheur de dent, et elle, elle est là haut, avec son porte voix, et ne supporte pas le mensonge. Il faudrait peut être qu'ils accordent leurs violons, non ?

 "Accorder leurs violons", ça me parle, ça, comme expression. Je suppose que quand il seront décidés, tous les deux, à parler le même langage, on avancera à quelque chose.

 Mais en fait, Diane, ce qui la gonfle un peu, c'est de ne pas parvenir à voir, un peu plus, combien il reste de bandelettes à retirer. Que ça lui fasse mal à elle, et bien, elle s'en tape, une fois tué un sanglier, rien de pire, de plus douloureux, en fait, ne peut arriver. Une fois, elle lui avait dit : "tu sais, j'en ai tellement chié, depusi 8 ans, que rien ne me fait plus peur, je te jure"....

 
Et Jeanne Cherhal, elle en a fait une chanson.

www.dailymotion.com/video/xdhg36_jeanne-cherhal-plus-rien-ne-me-fera_music

 Je vous donne le texte, car on ne comprend pas tout.

 

 
 
     
Parole de Plus Rien Ne Me Fera Mal:
Quand j'aurais tout navigué,
sur mon vaisseau fatigué,
que j'aurai rompu le mat, sous le ciel trop bas,
Plus rien ne me fera mal.

Quand j'aurai couru longtemps,
après dix milles printemps, et soufflé essoufflée sur les mèches allumées,
plus rien ne me fera mal.

Quand j'aurai mangé de tout,
quand j'aurai bu a genoux,
que je n'aurai plus faim,
plus rien.... ne me fera mal, ne me fera mal.

Quand j'aurai pris tous les trains qui m'attendaient en chemin,
des papillons tout autour,
sous le ciel trop lourd,
plus rien ne me fera mal.

Quand j'aurai fais de mon ventre un royaume "..."
et puisé épuisée tout ce qui s'y trouvait,
Plus rien ne me fera mal.

Quand j'aurai tant embrassé,
quand j'aurai tant caressé,
que je n'aurai plus faim,
plus rien... ne me fera mal, ne me fera mal, ne me fera mal.

Simple et comme un "..." de repenser à ça.
Quand c'est "....." il peut faire ses "....'

Ouh ouh ouh... etc.

Quand j'aurai démaquillé,
quand j'aurai déshabillé,
ce corps assagit de tout,
sous le ciel trop doux,
plus rien ne me fera mal.

Quand j'aurai coupé mes pages,
en confettis de passage
et livré délivrée tout ce qui s'y cachait,
plus rien ne me fera mal.

Quand j'aurai tant désiré,
que je n'aurai plus faim,
plus rien... ne me fera mal (x6)

Version imprimable | Actualités | Le Mercredi 16/03/2011 | 2 commentaires


Commentaires

Tu traverses une période un peu difficile, mais tu dois tenir bon.
Tout ce chemin ne peut pas mener à rien...

 


celestine | Le Jeudi 17/03/2011 à 00:54 | [^] | Répondre

Re:

salpiglossis  Ne t'inquiete pas,  Celestine.  c'était très dur, avant hier soir, mais pas tant que le coup de l'indifférence. Ce coup l'a m'avait semblé pire encore.  Mais il m'a fait savoir que j'avais "réussi l'examen".

 Pour ce coup là, mon article, là, a été écrit avant d'aller voir ma psy. Elle a confirmé mon interprétation... Tu sais, c'est terrible, le milieu artistique. Pour te faire avancer à grand pas, on ne lesine pas à te faire subir les pires traitements. Mais il ne travaille pas sans filet. Je te mp. 

 


salpiglossis | Le Jeudi 17/03/2011 à 04:36 | [^] | Répondre

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